Ce qui est écrit "derrière" :  Cécile Sanchez dirige la section spéciale de l'OCRVP, qui traque les criminels les plus déviants du pays. Elle se trouve confrontée à un tueur qui n'entre dans aucune des grilles de lecture des manuels de criminologie. Au début de son enquête, elle pouvait se reposer sur un mode opératoire classique, illustrant la maîtrise et la monomanie propres à un psychopathe. Mais soudain, quelque chose bascule, comme si le Mal incarné avait enfanté son propore cauchemar. L'esprit du criminel semble alors perdre le sens du réel, ne reconnaissant plus ses limites et les enjeux macabres qu'il s'était fixés. C'est une équipe mise en déroute qui se lance sur la piste de ce prédateur frappé de folie furieuse, qui paraît posséder des capacités physiques surhumaines. Alors que la pression hiérarchique monte, les enquêteurs et les spécialistes devront lutter pour travailler à couvert et retarder la fièvre médiatique qui menace d'exploser à chaque nouvelle scène de crime. Un spécialiste des profondeurs va rejoindre Sanchez et jouer pour elle le rôle d'un Virgile dans cet enfer psychotique. Ensemble, ils entameront un naufrage volontaire vers des paysages sans points de fuite ni hrorizon, entièrement dévorés par la nuit.

 

J'avais adoré le premier roman de G.GILBERTI (Le festin du serpent), j'ai du coup un peu moins aimé celui-là... C'est toujours très bien écrit et vraiment bien documenté, j'ai appris pleins de choses sur le Paris et sa ville souterraine, mais j'ai été moins surprise par le dénouement et j'ai trouvé qu'il y avait un peu une surenchère dans le détail scabreux. A part cela, c'est quand même un très bon roman et les 100 dernières pages ne nous laissent pas le temps de reprendre notre souffle. C'est encore un bouquin taillé pour le cinéma, je suis sûre que portée à l'écran, ça cartonnerait!!

 

Ma note : 15/20